Effet Boomerang à Madagascar
Même si l'histoire des peuples montre que le dicton "celui qui tue par l'épée périt par l'épée" est rarement avéré, il me semble que le TGV malgache risque de dérailler en un temps aussi court que ceui qu'il a mis pour acquerrir sa popularité. Laché par la communauté internationale, et décriée par la rue, celle-là même qui lui a servi de tremplin, son avenir me semble bien compromis.
Sauf, s'il se montre plus coriace que son prédécesseur. Pendant des jours, je me suis demandé pouquoi le président-au-nom-trop-long-pour-que-je-me-souvienne n'avait pas arrêté ce cul-terreux pour trouble à l'ordre public et caché pour un temps. La communauté aurait fait un raffut pour un temps, la rue aurrait chahuté quelques jours, puis tout serait rentré dans l'ordre. Au lieu de ça, il a laissé pourir la situation, et l'armée, lassée de se voir riduculisée par la vindicte populaire, a fini par tourner casaque.
Comme quoi, les droits de l'homme conduisent, parfois, au deni de la démocratie. Leçon a retenir.
M'est avis que le disque jokey, lui, n'hésitera pas à mettre RAvalomana? au trou s'il l'attrape.
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