
Normalement, Kangni Alem devait en parler sur son blog, mais non. Ah, comme
j'aimais ses carnets de voyage.
Bon bref, donc, mardi dernier, retour au Benin. voila une année environ que je n'y étais plus allé. Route cahoteuse coté Togo (je suis mauvaise langue, c'est en construction) et bonne route (aux
deux sens) coté béninois, même si nous avons coupé la corde servant de barrière pour entrer au Benin.
Accueil chaleureux de Couao zotti, avec cet effacement propre aux béninois. Rencontre avec Adélaïde, poétesse au charme magestueux - déscendante d'Adandozan?- et à l'humour contagieuse, et d'un
autre phénomène, un être tiré d'un roman de steinbeck, la peintre-avocat dont je ne me souviens jamais du nom, mais qui a impreigné ma rétine d'un sceau indélibile. Mon Souvenir de Cotonou reste
dorénavent associé à cet être, au nom trop facile pour être retenu, et qui va encore me traiter de machiste machin chose.
Je ne sais pas, mais j'ai trouvé les Béninois distants, froid, empesés.
Qui sait, je me trompe.
Et puis, il faut le dire, les filles, elles sont plus jolies chez nous, hein?
Pour se rincer l'oeil, faut chercher de l'eau, sous ces cieux. Bref.
Le café littéraire a été correct, pas plus. Je m'attendais à un débat enflammé, mais les interventions ont été plutôt élogieuse. Très peu d'aménité. A ma grande déception, il faut avouer. J'adore
la castagne, moi.
Bien, donc, que du plaisir ... du palais. Parce pour dire vrai, voila un séjour où j'aurai fait bombance comme rarement.
Commentaires Récents