Kofi Yamgnane se serait-il fait piéger à Kara?

Publié le par Gerry

J'ai lu l'article sur focusinfos.com ce matin, il parait que Kofi Yamgnane aurait eu du mal à organiser une réunioin pour annoncer sa candidature à Kara. J'ai intervenu, et je me suis fait desendre illico. Bien fait pour moi, mais c'est une affaire curieuse.
D'abord, dans l'article le journaliste dit que la réservation a été faite la veille. Comment un homme aussi organisé que Kofi peut laisser une telle légèreté. Lorsque je voulais organiser mon atelier de formation sur les blogs à Kara, je m'y suis pris deux semaines avant, et j'ai vraiment eu du mal à trouver une salle. Donc, réservation la veille, atermoiements d'un agent, et mea culpa du directeur. Là aussi, je suis surpris. Si l'agent devient incohérent à ce point (il faut lire l'article) et qu'on ne saisit par le directeur, (pour éviter qu'il ait beau jeu de clamer son innocence plus tard) c'est qu'on est persuadé par anticipation que Hotel Kara ne peut qu'être opposé à la tenu de cette séance en son sein. Remraque, c'est peut être vrai, mais il faut épuiser tous les recours.
Ensuite, il paraitrait, que l'agent de l'hotel aurait affirmer que le ministre du tourisme lui aurait donné des instructions fermes. J'aurai été dans l'équipe de communication que j'aurai demandé que la lumière soit faite sur cette communication avant que je n'aille voir ailleurs. Enfin, comme je le dit, c'est ce qui est écrit dans l'article.
Ensuite, il parait que l'hotel Mira a finalement accepté abriter la cérémonie, et qu'en pleine séance, une main malveillante a coupé l'électricité. Je ne réfute pas la thèse, mais à Kara, les coupure sont tellement récurrentes que tous les hotels disposent de groupe électrogène. Mira en avait? Les organisateurs connaissaient-ils la problème de coupures récurrentes de courant qu'il y'a à Kara. Avaient-ils prévu un plan B?
Ma conclusion sur cette affaire est celle-ci.
Primo: quoi qu'on fasse, il y aura toujours des zélés qui prendront des mesures croyant faire plaisir à leur chefs. Parfois, une simple coordination avec le chef peut lever le doute. Pour ce cas de figure, Kofi était déja passé à Kara lorsqu'il prenait contact avec le Togo profond, il a organisé une conférence à Lomé pour annoncer sa condidature dans la quiétude. S'il y a eu des pesanteurs à Kara, elles ont certainement été locales, et une coordination avec les autorités de Lomé (le ministre du tourisme,) aurait peut être débloqué la situation.
Secondo, c'est que lorsqu'on voit le diable partout, il finit par être partout, et ça, ça le fout mal.

Publié dans Info togolaises

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gerry 12/09/2009 22:33

Après quelques recoupements sur divers sources, il se trouverait que le père Kofi aurait en effet eu maille à partir avec certains personnes à Kara. L'hotel aurait été réservé à temps, mais c'est quand la veille, ils sont venus pour la préparer la salle qu'on leur a fait comprendre qu'ils ne pouvaient pas l'utiliser. De même, certaines autres sources prétendent que le courant aurait été intentionnellement coupé.Ceci est suffisamment sérieux pour que des autorités compétentes condamnent au moins ces agissements d'un autre siècle.Par contre, ce que je ne comprends pas, c'est l'absence d'une équipe de veille communicationnelle dans l'équipe de Kofi. L'article est sorti sur Focus, assez évasif, mais un membre de son équipe aurait pu mieux nous éclairer. Je ne parle pas de mon blog, qui je suppose est tout riquiqui.Allez, méa culpa. Mais toute mon analyse s'est faite sur le contenu de l'article paru sur focus

Noël 07/09/2009 22:57

Je ne vois pas de piège. qui voyage loin ménage sa monture. et lorsqu'on a une organisation approximative, on ne s'en prend qu'aux autres. Cependant, si de l'autre côté, il y a des eu des torpilles, c'est l'occasion de plaindre ces sous-fiffres de Kara qui pensent encore que seule l'ethnie peut bitumer les routes, construire les écoles et les hôpitaux, et améliorer un niveau de vie misérable. Globalement, il y a des exécutants, et il y a des donneurs d'ordre, qui pour la plupart, sont des cancres inguérissables.